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 Concours d'écriture

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Quel est le meilleur texte ?
Celui d'Ouroboros
40%
 40% [ 2 ]
Celui d'Halbar
40%
 40% [ 2 ]
Celui de Lambègue
20%
 20% [ 1 ]
Total des votes : 5
 

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Lambègue
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture   Mar 15 Fév - 21:42

Halbar oublierait de le lui donner, tu me le fileras à moi, je reverrai aussi Atalante sur Reims.

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Princesse Loudie
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture   Mer 16 Fév - 21:45

Et si la mise c'était une pizza dans votre pizzeria à Reims ?
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Lambègue
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture   Jeu 17 Fév - 1:11

Hmmm j'aime bien l'idée, à Atalante de voir.
En tous cas ça fait plaisir, j'ai écrit mon texte ! Je n'aurai pas à faire une horreur impliquant de la zoophilie avec des boucs, réjouissons nous !

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Ouroboros
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture   Jeu 17 Fév - 1:38

ah, ça me tente bien la pizza.
Par contre je manque d'inspiration.

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Salut à toi Invité ! Comment vas-tu aujourd'hui ?
Une réclamation, une insulte, un quolibet, une lettre de dénonciation ? MP !

«Je donne mon avis non comme bon mais comme mien.»
Michel de Montaigne.
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Lambègue
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture   Jeu 17 Fév - 20:51

Je te prête le nom de ma revue pornographique hard, si tu en as besoin^^

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Liyat
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MessageSujet: Re: Concours d'écriture   Lun 21 Fév - 22:50

Voila les textes de nos chers concurrents prêts a passer sous nos fourches caudines:

Texte de Lambègue dit l'agneau:

Une ombre sur un mur
Et ce sera la fin
De vos cris vos murmures
Et de vos vies enfin
Une ombre sur un mur
Et ce sera du sang
Le règne du plus pur
Final achèvement.

Un bruit dans un écho
Et dans votre doux monde
Entrera sans un mot
Mon âme vagabonde
Un bruit dans un écho
Et la cruelle peur
Broiera dans son étau
Les pleurs de votre Cœur

Un reflet sur la lame
Et votre corps parfait
Versera bien des larmes
Pour les fleurs d'un décès
Un reflet sur la lame
Et vos sens trop futiles
Appelleront aux armes
Un corps par trop fragile.

Un frisson dans la nuit
Et vos pensées fuyantes
Seront enfin unies
Une ultime tourmente
Un frisson dans la nuit
Distraction dilatante
Mes paris, à l'envi
Moi croupier d'épouvante.

Un pavé dur et froid
Dernières sensations
Comme un adieu narquois
Sans couronne ou violon.
Un pavé dur et froid
Témoin imperturbé
D'un sang si chaud puis froid
Et de mon envolée.

Texte d'Ouro le grand ver des sables:

Je ne suis pas quelqu'un de très sociable. À vrai dire, je crois tout simplement que ce trait de caractère vient du fait que je ne me suis jamais intéressé qu'au passé. L'actualité m'ennuie, autrui m'ennuie, rien de ce qui est contemporain ne m'ennuie pas. À l'inverse, le passé me fascine, jusqu'à l'obsession parfois. Je veux comprendre quoi, je veux savoir comment, j'aimerais qu'ils reviennent me dire ce qui s'est vraiment passé, tous ces acteurs mineurs d'un passé révolu et tant étudié qu'il a perdu sa vie pour entrer dans les livres.
Je crois que j'aurais préféré vivre dans n'importe quel passé plutôt que dans notre présent. Sans doute j'aurais eu la même opinion de ce passé ceci dit.

Mon inclination naturelle m'ayant poussé vers des études d'histoire, j'ai fait mon droit, et me suis débrouillé pour aller dans la branche qui me permettait d'éviter le plus possible tout contact humain. Je suis devenu greffier.
Être objectif, être impartial, rapporter fidèlement tout ce qui est dit. Ne jamais poser de questions à personnes, et être chargé de la garde des scellés.

C'est là que je rêve.

J'ai devant moi, dans une immense cave dévolue à ma charge, une large représentation de notre histoire dite contemporaine. Une immense collection de pièces à convictions, depuis le début du XIXe jusqu'à nos jours, de tous types et de toutes origines. J'aime à errer parmi ces pièces surannées, à lire et relire ces étiquettes vieillottes qui affublent chacune de ces pièces d'un numéro. Date de saisie, lieu de saisie, numéro d'entrée au greffe, chacun de ces objets de cet assemblage hétéroclite porte à lui seul une histoire, parfois cocasse, parfois sordide, le plus souvent affligeante. Toujours elles me donnent à rêver à ces temps oubliés, dont nous n'avons plus mémoire que dans les livres d'histoire, et les traités historiques. Là ne sont rapportés que des évènements sans âme. Leurs âmes reposent dans ma cave, scellés par leurs cachets de cire. Je suis le gardien de l'âme du passé.

12-07-1814-IX-00835. C'est le numéro de mon premier voyage.

C'est un couteau d'apparence banale. Il est fait d'une pièce dans un morceau d'acier martelé auquel a été ajouté une garde, sans doute plus pour arrêter sa longue lame fine que pour protéger la main de son porteur. La poignée est recouverte d'un cuir encore un peu gras qui au fil des années a acquiert une odeur de ranci, puis de crasse collante, avant que la poussière ambiante n'engloutisse définitivement et implacablement cette odeur. Sa lame a dû être propre lors de son dépôt, mais on distingue encore nettement incrustée dans le cuir une tâche carmine qui l'a durci et craquelé par endroits en séchant. Du sang.

J'ai dû passer de nombreuses fois devant ce couteau, mais ne l'ai véritablement vu que cette fois où un informaticien expert judiciaire m'a aidé à retrouver un ordinateur qu'il devait analyser en vu de déterminer s'il avait pu receler un contenu pédopornographique, le plus gros de ses missions actuellement. Sans raison, j'avais vu ce couteau, peut-être un reflet des nouveaux néons de la pièce sur un pan de sa lame que la poussière n'avait pas ternie. Je m'en était lentement approché, comme je me serais approché de quelqu'un de vivant, essayant de me montrer neutre, inoffensif, pour ne pas déclencher chez lui une réaction de peur ou de violence. Ceci n'avait aucun sens.

Il s'est imposé à moi comme une évidence. Je me suis glissé dans son acier.

Ce couteau, n'était qu'un couteau, mais j'avais une histoire. On n'atterrit jamais dans les mains de la justice par hasard, au pire par erreur, et surtout pas lorsqu'on est un couteau. Comme renaissant sous le regard de ce greffier qui quelques instants plus tôt était moi, je revis lentement mon passé. Tenu par un homme en robe noire, je me vois reposer dans une boîte vitrée, posée sur une table devant une estrade. Je passe rapidement sur toute cette procédure dont je ne suis finalement qu'un objet parmi tant d'autres, et ne me souviens même pas ni du nom de celui qui m'a toute une vie possédé, que j'ai un instant possédé, ni du verdict proféré à son encontre. Ces détails ne m'intéressent plus. Je remonte à ma naissance.

Je suis né en 1792 dans une forge de Corrèze des mains du forgeron des lieux, et ai été offert à un enfant qui venait de passer l'âge de raison, dans un joli petit étui en cuir orné d'un dessin de scène de chasse. Il m'avait été dans ce tendre lit été attribué une compagne, jolie petite pierre à aiguiser.

Je suis un couteau de chasse.

Jusqu'aux 29 ans de mon propriétaire, j'ai été son fidèle compagnon, dans toutes ses épreuves, dans sa vie quotidienne. Battant à son flanc en toutes circonstances dans mon petit étui de cuir, un lacet de cuir me retenant de la chute lors de ses courses, je ne le quittais jamais. Je me souviens de son premier repas avec moi, la première fois qu'il m'a posé sur la table familiale pour le repas. Il a eu grande fierté de couper le pain pour la soupe, et moi je rougissais à la lueur du feu de tant d'attention et de fierté à mon égard.

Au fond de moi, j'ai toujours été le fidèle compagnon d'un homme, son outil de tous les jours, mais je me suis découvert le goût du sang.

Comme tous les hommes de la région, il braconnait un peu de temps à autres, une biche, un chevreuil, plus rarement un sanglier. La première fois que j'ai plongé dans les entrailles brûlantes de cette biche, ce fut un dégoût ignoble. Je sentais son sang s'échapper partout autour de moi par la blessure que je venais de pratiquer dans ce corps hier bondissant et aujourd'hui écrasé sur le sol. Je sens encore ce sang qui coule, qui jaillit par pulsions autour de ma lame. Ce sang m'a d'abord été un dégoût, mais par habitude, ou par perversion, il m'est devenu indifférent, puis franchement appréciable, et même vital.
Je me repaissais à chacune de ces parties de braconnage de ce sang. J'avais besoin pour vivre moi-même de ce fluide vital, que je recherchais et appelais maintenant de mes vœux. J'espérais chaque jour en une nouvelle chasse avec de plonger encore avec délectation dans les entrailles encore vives, et j'adorais sentir autour de moi ce sang gicler. J'y prenais un plaisir pervers.
Mon meilleur souvenir est cette fois où, ayant plongé ma lame dans sa jugulaire, ayant été le plus loin possible avec la violence d'un taureau besognant sa conquise, je sentais sa carotide pénétrée de ma lame jouir. J'entendais ce sang hurler la petite et grande mort, ce fluide vital jaillir, je ne sais plus si c'était d'elle ou de ma lame qui la pénétrait. Et je hurlais avec.

L'urgentiste injecta un décontractant dans la veine du greffier, qui se détendit, hurla plus mollement, puis plus du tout, et lâcha le couteau. Quel malade ce type. Ça doit être à force de rester avec ses vieilleries à longueur de vie, il finit par péter un plomb. Comme tous ces tarés d'historiens.

Je me réveillais attaché à un lit d'hôpital.
« Tout va bien monsieur, vous avez eu une sorte de délire. Nous allons faire des tests, et on verra ensuite pour un traitement. Ne vous inquiétez pas ».

Ils ne m'arracheront pas mon âme.

Texte d'Halbar le sophiste:

La pluie et l'orage s'entre déchiraient sur le voile de la nuit. Une ruelle sombre accueillait la venue d'un homme. Défiguré par la rage, "son" sang sur les mains, il avançait en vain. Jamais il ne parviendrais à leur échapper...Il percevait les murmures du temps, les noirceurs de l'horizon, le chaos de leurs esprits. Vêtu de "son" long vêtement, blanc et ensanglanté, l'homme s'appuyait contre un mur.Il reprit son souffle, les yeux vitreux, et mis son dos contre la pierre. Il se fit glisser le long de la bâtisse et s'assit. Encapuchonné, on pouvait percevoir ces yeux se river avec obsession sur "son" poignard.
"Arrêtez! hurla l'homme. Cessez de me poursuivre! Je...je..."
Son esprit embrumé, des spasmes musculaires témoignaient de la folie qui s'emparait de lui. Il suait abondamment, tremblait et hurlait de douleur. Des larmes coulaient sur son visage et se mêlèrent au sang diluant ainsi les fracas du passé. Il entendait des voix et se mit à parler.
"Je l'ai...tué...elle m'a trahi. Mais qu'ai-je fait ? cria t-il. Quoi ?... Vous voulez savoir ? Soudain son regard fixa le vide...Alors précipitez vous dans les tréfonds de ma mémoire torturée, dit-il avec un rictus. Des rires lugubres raisonnèrent dans la ruelle. Vous n'avez pas idée de la démence que vous y découvrirez.
Il ôta sa capuche. Les cheveux en bataille, il regardait ce sang se diluer sur sa main. Le sang de sa victime. Il se mit à lécher ces doigts souillés par la femme adultère. Il savourait ce goût de la victoire, les yeux fixant le vide.
Soudain, un crissement survint du fond de la ruelle, qui se trouvait être en réalité une impasse.
"Qui est là ? susurra-t-il. Montrez vous! Vous ne pourrez aller nul part...Lâche, vociféra t-il.
A nouveau sur ces deux jambes, l'homme vacillait sous le poids de l'obscurité.
"Ne vous montrez pas. Je vais vous laisser un souvenir."
Il prit son poignard, taillada sa main gauche, et la plaqua sur le mur. Avec son sang, il entreprit de former un présage. Les premières lettres étaient un "M", un "E" et un "U". Il fut alors intercepté par un homme qui se jeta sur lui, de derrière les ordures. Il semblait assez grand, habillé de vêtements usés et troués. Ses cheveux longs et gras effleurèrent un morceau de verre, désormais brandit dans les airs. Surpris par l'assaut de ce vagabond, l'homme pris de folie lui cracha au visage. Déstabilisé, il recula, tandis que le fou se jeta sur l'homme avec fureur et démence. Il ricanait et s'attaquait à l'oreille de son adversaire, dont il finit par arracher le lobe. Le sang gicla sur le mur. Le vagabond se tint la tête et hurla de souffrance. Il fut mit à terre violemment et son adversaire finit par lui asséner un coup de poignard dans le cœur. L'homme perdit la vie dans l'instant.
Les voix lui vinrent de nouveaux à l'esprit. Pris de panique, il s'enfuit non loin du cadavre, au bout de l'impasse. Sa vue faiblissait, les ténèbres l'entouraient, desquelles des voix murmuraient.
"Pourquoi ? dit-il en pleurant.
Brusquement, une tuile tomba du toit, pour atterrir à ses pieds. Il l'a saisi et se leva. Essayant de percevoir d'où venait les voix, aussi bien par l'ouïe que par la vue, il avançait pas à pas. Puis il lança cette tuile qui fendit l'obscurité, avant de s'y perdre. Les voix s'affolèrent et l'homme se mit à se tenir la tête et à crier. Il perdait le contrôle de sa personne, commençait à s'agiter comme s'il espérait échapper à ce qui lui murmurait à l'esprit.
Instantanément un vacarme surgit de l'autre côté de l'obscurité. L'homme se tourna et vit la poudre d'une arme se mêler au brouillard et aux ténèbres, donnant une couleur hallucinatoire. Il commençait à avoir froid, ne bougeait plus, comme si le sablier du temps s'était brisé. La nuit se confondait peu à peu avec sa vision. Il recula de deux pas et s'effondra, le regard stupéfait, fixant à jamais l'horizon.

A vos critiques.

_________________
Si tu crois que la violence ne résous rien, c'est que tu n'as pas tapé assez fort.
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