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 Le Club des Suicides.

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Lambègue
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MessageSujet: Le Club des Suicides.   Mer 19 Jan - 18:12


Note d'intention

Ce texte n'est pas vraiment nouveau, il a plus d'un mois maintenant : si je le met, c'est par ce qu'on me l'a suggéré, en fait.
Pour moi, ce fut une impulsion, l'envie soudaine de m'amuser un peu de ce thème morbide. Je n'avais pas de raison particulière, à part celle du sentiment de pouvoir faire quelque chose de drôle : et effectivement ce texte me fait rire.
Stylistiquement, je n'ai pas recherché un effet particulier : je voulais juste faire voir au lecteur ce club étrange, tout en conservant un rythme assez rapide, ne laissant pas de place à l'apitoiement. J'espère avoir réussi à le faire.
J'éprouve une certaine sympathie pour le protagoniste de ce texte, malgré ce que je lui fait subir : son regard désabusé sur ce qui l'entoure me plait. Même le majordome à apparition unique, à la fin, est assez attachant de mon point de vue, de par l'attachement qu'il développe pour son club. Mais au fond, ça reste un petit texte d'amusement, qui ne recherche pas le développement psychologique, ou même l'identification réelle aux personnages.
En bilan, pour moi, une déconne, mais une déconne intéressante.
Et mes excuses à Nebkhéperourê, il saura pourquoi.


Edgard entra dans la pièce principale après qu'un majordome en livrée noire, très sobre et élégante, lui ait ouvert la lourde porte de bois, s'inclinant légèrement, solennel. Il ne répéta pas le message de bienvenue qu'un autre domestique lui avait adressé à l'entrée du bâtiment (quelque chose du genre « Bienvenue, Monsieur, nous souhaitons que vous serez satisfait de nos services »), ce qui ne dérangea de toutes façons aucunement Edgard, trop concentré à contempler la galerie de valets qui s'étendait de chaque coté de la porte, formant une allée centrale de plusieurs mètres.
D'un coup d'œil, il réalisa qu'au moins le club ne mentait pas dans ses publicités ; il offrait un éventail particulièrement riches d'ustensiles de suicide, et pendant un instant Edgard se demanda s'il n'allait pas regarder de près la marchandise pour faire son choix. Il aperçut ainsi des cordes, nouées ou non, des révolvers gravés, des poisons divers et variés dans d'élégants petits sachets de couleurs, des cravates (Edgard songea un instant que c'était probablement pour cela que l'on n'obligeait pas le port de la cravate pour entrer dans le bâtiment) et un nécessaire d'immolation rapide. Pour faire bonne mesure, il prit une corde (à ce qu'on disait, la pendaison était très populaire ces derniers temps), mais il se dirigea droit vers le dernier valet de la rangée de gauche, qui présentait pile ce que cherchait Edgard ; un bon couteau de cuisine, capable de trancher dans n'importe quelle chair, morte ou vivante. Du bon ustensile, qu'il avait toujours apprécié, et il pensait qu'il pouvait bien s'offrir ce plaisir pour sa mort.
Il regarda autour de lui dans la grande salle de suicide, captivé par ce qu'il voyait ; l'ensemble était très bien présenté, la décoration semblait d'une rare élégance (Edgard n'avait jamais eu de réelle notion d'élégance, ni de décoration pour le dire franchement, mais la combinaison mur de bois et épais tapis bordeaux au sol ne pouvait être que noble, songea-t-il). Tellement captivé d'ailleurs qu'il heurta sans le vouloir un pendu, dont le corps commença à effectuer un léger mouvement de balancier, soutenu par la corde accrochée au plafond. Le pendu ne sembla pas trop dérangé par ce mouvement, mais un majordome, lançant un regard noir à Edgard, vint arrêter le mouvement de balancier, comme si cela dérangeait la tranquillité générale. On pouvait d'ailleurs comprendre qu'un certain calme soit demandé aux morts, et Edgard ne remit pas cette décision en question, quoi que l'on aurait bien pu se permettre quelques écarts de comportement au vu du prix de l'adhésion au club (prix calculé à la séance ; pendant une période, le club avait proposé un prix à l'année, avant de réaliser que ses membres dans l'ensemble ne venait qu'une fois dans une année, et d'ailleurs qu'une fois dans une vie).
Un homme passa à proximité d'Edgard, l'air désœuvré, une corde brisée à la main. Edgard lui tendit la sienne, de toutes façons inutile, vu qu'il avait le couteau. L'homme sembla ravi, monta sur le tabouret le plus proche, et se pendit fort proprement. Un suicide très réussi.
Edgard regarda un instant les diseurs de bonne aventure installés dans les coins ; ils semblaient très prospères, beaucoup de membres du club venaient les consulter avant de faire ce pour quoi ils étaient venus, et on devait bien leur reconnaître qu'ils se trompaient rarement sur comment allaient se passer les dix dernières minutes de vie de leurs clients. Et puis, ils faisaient partis des rares voyants pouvant se vanter de n'avoir jamais reçu de plainte de personne.
Il aurait aussi pu consulter un de ces hommes religieux proposant la confession, mais les vieillards en robe de prêtre et portant un foulard sous leur kippa ne lui inspiraient qu'une confiance toute relative. Il n'avait rien contre la mondialisation, mais l'idée saugrenue d'un homme monnayant le détournement d'un avion rempli d'enfant était trop encrée dans son crâne pour qu'il puisse la chasser, même en se disant que c'était probablement un résumé un peu rapide de la situation réelle. Et puis il ne savait pas réciter le notre père en Yiddish.
Il décida donc de laisser son argent en pourboire à celui qui évacuerait son corps. Il se dirigea, soulagé, vers les box réservés aux suicides par arme blanche, petites cabines dont le sol et les murs étaient protégés par de lourdes bâches, afin de ne pas tout tâcher de sang ; une décision fort prudente, jugea Edgard. Tous les box étant plein, il attendit devant l'un deux qu'un membre ait fini ce qu'il y faisait. Deux minutes de gémissements après le coup de feu, le silence se fit enfin dans son box, et un majordome vint évacuer le corps, reprenant au passage le revolver, et ruminant entre ses dents sur la radinerie du mort, qui n'avait pas laissé de pourboire.
Edgard entra dans la cabine, posa le couteau sur la tablette prévue à cet effet, et enleva son manteau ; il tenait à se sentir confortable pour sa mort. Il repensa un instant à sa vie (le temps de confirmer qu'elle était vraiment très mauvaise), puis rassembla toute son attention ; il ne fallait pas qu'il se rate, car comme le disait le prospectus, tout suicidaire raté deviendrait immédiatement majordome dans le club. Pour sa réputation, celui ci ne pouvait pas se permettre de laisser n'importe lequel de ses membres ressortir vivant. Ils étaient un lieu respectable depuis plus de cent ans, et le scandale ne les avait pas encore éclaboussés, et les dirigeants du club comptaient bien maintenir cette situation aussi longtemps qu'ils le pourraient.
Ainsi, alors qu'il prenait le couteau, Edgard se répétait ; « Il ne faut pas que je me rate, il ne faut pas que je me rate, il ne faut pas que je me rate ». Il prépara soigneusement son coup, hara kiri, « Il ne faut pas que je me rate, il ne faut pas que je me rate, il ne faut pas que je me rate ».
Il se rata.
La couteau ripa contre un os non attendu, et après s'être copieusement coupé le ventre, Edgard fit remonter involontairement la lame jusqu'à sa mâchoire, transpercée par l'ustensile, qui épingla sa langue au passage ; un très beau coup, artistiquement parlant, mais parfaitement inutile si l'on considérait la choses sous un point de vue d'efficacité suicidaire. La langue s'indigna, bien sur, de ce dérangement, avant d'être arrachée par le couteau retiré de la mâchoire par les mains du blessé, découpant un peu autour de lui au passage, car les mains tremblaient.
Il poussa un « Gleurg » involontaire, avant de retrouver quelque peu ses esprits et de hurler haut et fort « BORDEL, BORDEL, BORDEL », ce qui vu l'état de sa machoire ressortit à l'air libre sous la forme d'un « O EL, O YEL, OYL » avant de s'étouffer dans un gargouillis. Sans faire bien attention à ce qu'il faisait, Edgard sortit de son box et se mit à courir ridiculement à travers toute la grande salle, rendant parfaitement inutiles les précautions de protection du tapis mises en place dans la cabine. Finalement, il réussit enfin à mourir, après trois coups de couteau supplémentaires, et il s'écroula sur le sol, le couteau dans une main, le pourboire ensanglanté dans l'autre. Tout le monde s'était tourné vers lui, bien sur, car on n'avait pas eu de mort aussi voyante et exhibitionniste depuis cet individu qui s'était pendu par le pied droit, et n'était décédé que huit heures plus tard, obligeant tout le personnel du club à faire des heures supplémentaires.
Très vite après sa mort cependant tout le monde revint à ses activités normales. Le majordome qui se dirigea vers Edgard songea que certaines personnes étaient vraiment prêtes à tout pour mourir, et cette idée le déprimant, il ramassa le couteau du mort, et se trancha la carotide. Il eut le temps de penser avant de tomber mort que cette méthode était bien plus efficace que sa tentative de pendaison, trois ans auparavant.
Un autre majordome (tentative d'empoisonnement deux ans auparavant, mauvais dosage, surnommé depuis Dalida) arriva, chariot à cadavres avec lui. Dédaigneux, il considéra l'immonde gâchis qui s'étalait devant lui, et se demanda comment des gens pouvaient avoir aussi peu de respect pour un tapis Louis XVI. Un tel manque de savoir mourir était la marque d'une éducation ridiculement légère. Il pris le pourboire d'Edgard, vida les poches de son ancien collège, et déposa les deux corps sur le chariot, avant de vider celui ci dans le broyeur à cadavre, en pensant qu'il devrait vraiment déposer une note suggérant que l'entrée au club se fasse plus sélective.
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Princesse Loudie
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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Mer 19 Jan - 18:27

Ah oui ! Je me souviens fort bien de ce jet !
Qu'est-ce que j'ai pu rire ! Ton humour m'a toujours impresionnée et je crois que parmi les quelques textes que j'ai pu lire de chacun d'entre vous, c'est l'un de mes préférés. Mais n'allons pas aiguiser les jalousies, ce petit texte est un hors catégorie, une petite perle de rire qui soulage après une journée bien sombre. Enfin, ceci est mon point de vue et je le trouverais presque sadique What a Face
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Lambègue
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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Mer 19 Jan - 22:17

C'est la première fois je crois qu'on dit du bien de mon humour, et comme ce sera probablement la seule, je retiens ! Very Happy
Sinon, merci beaucoup. Et qui est le plus sadique ? Celui qui s'amuse en le lisant, ou celui qui est bien content de l'avoir écrit ?^^
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Princesse Loudie
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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Mer 19 Jan - 22:32

Je pense que le plus sadique est celui qui en retire le plus de satisfaction entre les deux Smile
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Ouroboros
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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Mer 19 Jan - 22:46

J'en ris encore.

C'est léger alors que l'instant est grave, c'est frais alors que le cadavre ne le sera bientôt plus, c'est plaisant alors que le sujet ne l'est pas, c'est agréable alors que l'instant ne l'est sans doute pas. En tout cas délectable.

Tout ça pour dire que de tes textes courts, c'est sans doute l'un de ceux que je préfère. Pas que je le trouve le plus marquant, pas que ce soit celui qui m'ait le plus touché, mais sans doute qu'à la différence des autres, il m'a fait rire.

Pour m'avoir fait rire, félicitations ^^
Et jolie mention à Nebkhéperourê.

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Dernière édition par Lambègue le Mer 19 Jan - 22:51, édité 1 fois (Raison : Pseudo.)
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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Mer 19 Jan - 22:50

Merci bien, te faire rire est un grand plaisir, Ouro.

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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Jeu 20 Jan - 2:54

Je me permet un détail : on évitera la carotide pour préférer la jugulaire. Il y a plus de pression.

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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Jeu 20 Jan - 14:13

Bon vu que c'est moi qui t'ai suggéré de le post je ne vais pas beaucoup m'étendre tu sais ce que j'en pense. Le texte me paraît excellent car le contraste entre la gravité du sujet et le traitement d'un cynisme à rendre Ouroboros jaloux est hilarant. Je pense qu'on a la l'illustration parfaite d'une combinaison entre tes thèmes favoris et cette touche de marginalité que tu donne a tes textes, ici dispensée par le contraste dont j'ai parlé, je le trouve vraiment bon même si le style est sobre ton humour l'est beaucoup moins.

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Si tu crois que la violence ne résous rien, c'est que tu n'as pas tapé assez fort.
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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Jeu 20 Jan - 17:56

Merci, encore une fois !

Ouro, tes connaissances sur le sujet m'inquiètent un peu. Range ce couteau.

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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Jeu 20 Jan - 21:07

En fait je me suis planté : les jugulaires sont des veines (retour du sang vers le cœur donc moins de pression) alors que les carotides sont des artères (du cœur vers les organes, donc plus de pression). On préfèrera donc une carotide. Mea maxima culpa.

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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Jeu 20 Jan - 22:21

C'est bien ce que je pensais, après tout la blessure mortel de Arthur dans l'épisode "La blessure mortelle" est bien à la carotide, j'ai repris l'information de la.
Si ça avait été faux, j'aurais du me plaindre à Monsieur Astier.

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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Jeu 20 Jan - 22:39

Tu peux aller te plaindre : la carotide quand on la sectionne ça pisse tellement que c'est quasiment impossible à soigner, et surtout à refermer. Dans l'épisode 8 de la saison 5, si Arthur s'était tranché une carotide juste à l'entrée de Lancelot dans sa salle de bain (belle coïncidence), il serait mort quand même, d'autant plus qu'on voit Lancelot hésiter. On passe en moins d'une minute avec une carotide.

Je penchais plutôt pour les veines des bras moi, pour Arthur. Plus long, et plus simple à suturer.

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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Jeu 20 Jan - 22:46

C'est bien une veine du bras qu'il se tranche dans le livre V.
C'est dans le livre I qu'il est touché selon Lancelot à la carotide, d'ou l'arrivée de la fée Morgane pour le conduire à Avalon. Ce qui ne sera pas nécessaire grâce à l'onguent au fruit de saison de Merlin.

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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Jeu 20 Jan - 23:28

Ah ouiiiii ! Je me souviens ! (saison revue la semaine dernière)

Ah ben là c'est carrément pas réaliste, il devrait pisser tout son sang en moins d'une minute. Et le léger mieux ... ouais, on arrête de souffrir parce que le cerveau n'est plus irrigué. Mais de là à tenir le temps d'une discussion avec une qui l'empêche de se faire soigner ...

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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Jeu 20 Jan - 23:30

Ceci dit, ce n'est pas le sujet. Je ferais un papier sur kaamelott, promis^^

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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Jeu 20 Jan - 23:46

Je veux ouais !
J'ai dû voir cette série 4 fois depuis cet été ^^

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MessageSujet: Re: Le Club des Suicides.   Ven 21 Jan - 1:18

Pour revenir au texte, une musique qui colle très bien je trouve, mais qui est aussi tellement particulière que ça ne plaira pas à tout le monde, est la "Chamber Music" de Danny Elfman pour la BO de Forbidden Zone. Le décalage entre l'acidité instrumentale et le sérieux thématique est assez symbolique du décalage du texte.

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