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 "Réconciliation funeste"

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Ouroboros
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MessageSujet: "Réconciliation funeste"   Lun 17 Jan - 0:33

Vous me pardonnerez les phrases trop longues et le style encore trop lourd, même après corrections.

C'est basé sur l'histoire de famille d'une amie, rien de bien joyeux donc, même si j'ai largement romancé et enjolivé.

Je vous laisse juges.

Citation :

Réconciliation funeste


Je me suis réveillée ce matin, un matin comme tous les autres. Le noir le plus complet, et des roideurs dans les membres, les paupières mi-closes, j’ai bougé la tête à gauche, puis à droite. Rien de nouveau, rien que ce noir si propice à mon sommeil qui se prolongeait en somnolence et qui semblait pouvoir durer l’éternité toute entière dans la tiède ambiance des nuits doucereuses. Un matin comme tous les autres, je me sentais bien, comme au milieu de ce Monde qui n’appartenait qu’à moi, et que je bâtissais tout au long de mes rêves. Ce Monde que moi seule pouvait habiter, et que je n’avais jamais ouvert à quiconque, pas même à ceux qui m’étaient proches. Je n’était à vrai dire même pas sûre d’avoir des proches à qui ouvrir ce Monde où je me reposait chaque jour, ce monde qui me semblait si maternel, et qui me consolait chaque fois que je me réfugiait dans ses bras en un ultime retour à celle qui avait porté mes jours. Ces instants en le creux de mon lit, de mon monde, auraient pu durer des heures, si ne me venaient pas des refrains entêtants qui, par certains côtés, m’évoquaient une messe. Puis je me sentis retomber en tournoyant dans les limbes de mes souvenirs et les cotonneux bras de la bienveillante Morphée. J’étais moi-même, libérée de tout, et les réminiscences d’un rêve absurde ne troublaient pas mon esprit ensommeillé. Pourtant, le “dona nobis pacem“ prononcé avec une abnégation si triste et un ton si condoléant, et rehaussé de lugubres battements de cloche, me mettait mal à l’aise, et m’empêchait de sombrer totalement dans un sommeil salutaire. Je ne pouvais en vérité plus dormir, tant cette pensée m’obsédait, me rongeait. Alors je tentais de faire émerger de proches souvenirs, car je me sentais mal. Qu’avais-je fait la veille ? Qu’est-ce qui avait bien pu me mettre dans cet état de mal-être que des lointains rêves venaient troubler ? Et d’où venaient ces rêves ?

Il me fallut plusieurs heures de conjectures inutiles pour faire remonter à la surface tourmentée de ma mémoire déficiente ces sons qui troublaient ma souffrance. Ils provenaient d’un enterrement. Celui de ma mère, suicidée lors de mes treize ans, poussée à bout par celui qui se disait mon père, que j’avais tant haï, qui avait refusé de me reconnaître sous de fallacieux prétextes d’infidélité, qui m’avait montré sa haine pour ma mère depuis toujours, et qui avait fêté sa mort. “Agnus dei qui tollis peccata mundi, dona nobis pacem“ Toi qui est si grand et si bon, donne à cette âme tourmentée, dans ton infinie magnanimité, la paix qu’elle ne mérite pas, ayant refusé la vie qui lui avait été confiée, et se donnant le droit d’en disposer par elle-même … ces mots avaient plusieurs années, mais sonnaient toujours à mes oreilles comme les hurlements de ma mère qui ne pouvait plus supporter la haine d’un mari qu’elle ne pouvait quitter à cause des enfants qu’il acceptait, sans les reconnaître dignement, de nourrir chichement, ainsi qu’elle, qu’il abreuvait de frustrations et de mépris. Comment vivre devant tant de haine ? La jeunesse de ses enfants l’avait contrainte à être présente malgré cette haine de sa propre vie, mais elle sentait arriver avec soulagement le moment où elle pourrait laisser à ces enfants quelle chérissait plus que tout la jouissance de leur propre liberté, et la souffrance d’un faux père tyrannique et violent.

Ce jour arriva, et trois jours après la veille du corps retrouvé pendu à une branche de pommier en fleur, qui lui faisait, ironie dernière, l’effet d’une jeune mariée avec sa robe blanche comme un linceul et la couronne de fleurs qui encadrait son visage d’Ange, on l'enterrait. Ses longs cheveux blonds s’agitaient tristement au vent qui caressait son visage trop blanc, y projetant de sinistres ombres et voilant par instants ses yeux si purs d’un bleu trop tendre. On la portait en terre après les trois jours traditionnels de veille de la défunte, allongée sur son lit de mort encadrée de bougies à la flamme vacillante et pâle et de proches agenouillés et priants, de ses trois enfants qu’elle avait accompagnés, et qui l’accompagnaient à leur tour. Seule ternissement à l’image heureuse de la jeune mariée qu’elle avait conservée jusqu’au bout, la mort l’avait ravie à l’affection de ses enfants et délivrée enfin de son mari. La morte semblait sourire à la mort, comme au lendemain de son funeste mariage, désir ultime de départ, mû par un désespoir contradictoire, et le doux balancement de son corps encore tiède la montrait consommant enfin heureuse cet éternel mariage, comblant enfin ce désir honteux du départ.

Elle rejoignait enfin ce créateur qu'elle haïssait et dans les bras duquel elle s'était pourtant si souvent reposée, et lui rendant la vie qu'elle avait perdu en se mariant, elle semblait sourire de sa plénitude enfin retrouvée. Son mariage, une idylle fausse, puis des doute, suivis d'accusations et enfin de disputes conjugales. A tout cela, elle venait de mettre un terme, et son sinistre enterrement revenait à ma mémoire, résonnait à mes oreilles en une scansion brutale de coups de hache cognant le bois en un cercueil, et une croix. La seconde bâtarde de la famille, comme me surnommait mon père, était née treize ans plus tôt, et ma mère quittait son Enfer terrestre, enfin.

Les idées clarifiées, je replongeais dans ma mémoire, tentant de trouver à plus court terme ce qui avait bien pu me plonger dans un état que je n’avais pas subit depuis le premier anniversaire de la mort de celle qui m’avait porté et apporté tout son amour. Ou bien ne l’avais-je jamais quitté, cet état de souffrance et de frustration qui me tenait prostrée des jours durant, sans manger et n’acceptant que difficilement de boire à la coupe d’eau claire que m’apportait ma sœur, “l’autre bâtarde de la famille“. Seul mon frère avait été reconnu par mon père. Deuxième né, il avait seize ans lors du départ de ma mère, et a refusé de desserrer la mâchoire pendant deux jours autrement que pour s’alimenter frugalement, et pour cracher sa haine à la tyrannique figure du père. Je retrouvais dans cette mémoire qui était mienne des évènements plus récents. “Puisse cet homme qui a tant souffert d’une épouse infidèle et d’enfants haineux trouver enfin le repos éternel dans les bras de son créateur. Cet homme était bon et s’est effacé pour permettre à des enfants nés d’une union infidèle de bénéficier … “ je refusais de me remémorer la suite. La même scène que l’enterrement de ma mère, il ne manquait que mon père, emportant avec lui ses crimes conjugaux au fond de son cercueil. Le même prêtre salissant la mémoire de la femme pour dorer celle du paternel comme il l’avait déjà fait huit ans auparavant. Les mêmes fausses condoléances apportées par les mêmes fats vêtus des mêmes habits noirs, rien n’avait changé, ils étaient tous là, venus porter leurs regrets éternels, fats regrets de n’avoir rien été pour une personne si bonne au cœur si pur. Personne n’était triste, si ce n’est le curé du village, à qui mon père, en bon chrétien un peu bigot, confessait régulièrement ses fautes, distrayant par cela le pauvre bonhomme de curé qui songeait plus à la bouteille de vin de messe qu’à la distribution du pain. Un quelconque alcoolique, notoire pour le village, le même à travers tout le pays qui en comptait tant, et qui se rassemblait parfois pour hurler aux loups et s’enivrer du vin banal et de la gnôle sans goût que l'on distille partout. Ils buvaient à n’en plus finir, ne s’arrêtant parfois que pour une grivoiserie douloureuse et une sonore manifestation de sa criante et absente éducation. Il était conforme à mon père, et de surcroît son plus proche ami, celui avec qui il partageait le vin nouveau, et la peur de l’enfer auquel il se croyait, en son for intérieur promis, peur qui le rongeait depuis la mort de cette jeune fille qui n’avait jamais eu le temps de vieillir et qui avait été sa femme. Et il était enfin mort.

Je me souviens encore de la mort de mon père, du jour où on est venu d'une fausse tristesse m'annoncer qu'il nous avait quitté pour un Monde meilleur. Sans doute le Monde où il était allé était-il meilleur, car il avait souffert la haine implacable de ses enfants dans celui où il me laissait avec ma haine de lui. Ç'avait tout de même été une joie de courir vers le caveau familial, de le venir ouvrir une fois encore pour l'y voir descendre, cet homme tant haï qui avait été mon père, mon créateur. Je regardais son corps roidi descendre, allongé dans la Mort, ne feignant déjà plus la tristesse, la ressentant vraiment. Je le haïssais comme j'aimais ma mère, mais il était mort, et malgré tout ce que j'avais souffert de lui, je ne pouvais m'empêcher de regretter, je ne sais bien pourquoi son départ, son départ enfin.
Je rêvais encore parfois de ce moment, le magnifiant, le transcendant, en en faisant le moment grandiose que sa platitude et sa solennité feinte l'avait empêché d'être. Je revoyais mon père dans la même position que celle dans laquelle je me retrouve maintenant, celle du sommeil. Celle de la Mort.

Je suis allongée, laissant émerger maintenant sans effort ces souvenirs de bonheur cruel des limbes de mon esprit, de ma mémoire. Je revois encore cet enterrement de mon père, et le mien. Car je ne suis plus, je n'ai pas pu survivre à la mort de mon père. Là est l'erreur de ma mère en m'élevant dans la haine de mon père, tout mon esprit, ma seule vie simple était tournée vers lui, et en bonne fille haineuse je vouais mon temps à vomir ses paroles, à brûler son image et à bannir son esprit de mon âme, mais je ne le repoussais jamais très loin, il m'était trop indispensable. Je n'étais que par lui, avec lui et en lui, et il est mort. Et je suis morte.

Alors je bois, comme il buvait. Peut-être même sa bouteille, pourtant mes lèvres au goulot noirci par la chair mourante de ses dents pourrissantes. Je me vautre dans la crasse, je me meurs de cette absence de sujet à ma haine, car elle est encore bien vivace et me ronge. Il me faut haïr, et il est mort, je me hais. Je me désennuie de ce sentiment dévorant dans l'alcool, me jette à corps perdu dans cette entreprise de destruction de soi qu'est cette boisson que l'on dit du vin. Noir comme de l'encre, épais comme du sang.
Et je prend conscience, dans les délires enivrés de mes pêchés, que je ne suis plus rien, un élément sans références, sans base, se laissant porter par le temps de bouteilles opaques en plumards crasseux, des doux rêves de l'éther à la vermine qui me viole dans le lit de ses maîtres. Et je n'ai plus mon père pour protéger mes nuit.
Je me complais dans ma crasse, dans l'horreur qui me prend maintenant que mon père n'est plus là, cet infâme personnage qui me haïssait autant qu'il protégeait ma vie. Il était haine, il était violence, mais il était mon père, et je le regrette. Cet homme qui puait la crasse et l'alcool, qui suintait la bestialité honteuse et le pêché véniel, je l'admirais pour ce qu'il était, la puissance, la réalité. Quand il parlait, il était écouté, même oppressant, et ma pauvre mère n'avait été qu'un jouet qu'elle s'accordait à être, trop faible pour s'échapper de ce carcan qu'il ne lui imposait finalement que peu. Elle n'avait été que lâche, et dans son malheur avait brisé ces enfants que le père tentait de construire, ne les avait portés que par haine de son mari à qui elle était, peut-être, finalement infidèle. Sans doute d'ailleurs mon père avait eu raison de la rejeter, elle ne pouvait pas être encore saine d'esprit pour le haïr et conduire ses enfants à ne lui vouer que du Mal. Sans doute était-elle folle, d'ailleurs. Je ne sais pas.

Je ne sais plus.

Je me noie lentement dans les eaux du Léthé, ne sachant plus qui de mon père ou de ma mère a été la pire souffrance pour l'autre, tout cela est bien flou et les eaux boueuses du fleuve infernal ne me permettent plus bien de distinguer. Sans mon père aimé, sans ma mère haïe, je ne sais plus comment vivre.

Il n'est plus qu'une demoiselle trop vite vieillie, au doux visage légèrement marqué par des pleurs encore enfantins, les longs cheveux d'or encadrant un visage blanc relevé de ses tendres yeux bleus pâles ; elle quittait à peine les formes potelées de l'enfance pour se muer déjà trop tard en femme désirable, mais à l'air si triste qu'elle n'inspirait que compassion. Elle se morfond dans la vase souillée, la mort et la vermine, qui ne vit plus que par réflexes, par animalité, instinct de survie plus que de conservation, elle rampe. La race d'Abel doit s'éteindre, elle le sait.

J'ai enfin la conscience de l'erreur que je fais en me perdant dans ce Monde qui n'est plus le mien, où tout m'a été détruit. Il ne me reste que deux repères dans ce Monde, la tombe de mes parents, et le pommier aux branches duquel s'est pendue ma mère il y a huit ans. Je me dirige vers cet arbre, mort des outrages du temps, lui qui était si beau dans les temps de sa jeunesse, une corde à la main.

Je ne me suis pas réveillée ce matin, un matin comme tous les autres. Le noir le plus complet et des roideurs dans les membres, les paupières closes. Je n'ai plus bougé. Je suis au fond de mon lit, mon cercueil. La messe n'était plus dite pour mon père aimé et haï, elle n'était pas dite pour ma mère adorée et détestée, mais elle est en mon honneur, de celle qui a rendue sa vie à un Dieu qui ne l'avait pas aimée. Je n'étais pas tombée dans les doux bras de Morphée, mais m'étais jetée dans ceux d'Hadès, échappant au temps et aux rêves. Il n'est plus pour moi cette douleur du temps et de la vie, mais j'y ai perdu les rêves, ceux que toute jeune femme s'autorise à avoir parfois dans les moments où, désœuvrée, elle se prend à penser. Mais les rêves ne percent pas le sommeil de la Mort, et je me retrouve dans d'infinies limbes de réalité, sans échappatoire, sans espoir.
La lourde porte de fer forgé rouillé et rongé par le temps s'est refermée sur moi, et les derniers instants de lucidité qui me sont laissés avant que vers et rats ne viennent ronger cette chair déjà froide, ceux que la mort me laisse avant de me conduire aux portes du Divin dans l’attente du jugement dernier, sont tristes. J'y relis ma vie à la lueur de ma mort, et me rend compte à quel point il est triste de n’avoir vécu pour rien, de n'avoir pas su aimer son père et juger de la vacuité de la folie vengeresse de sa mère.
Ma messe est dite, et pour la seconde fois elle est semblable à la mort de ma mère, de mon père. Les mêmes faux croyants et les mêmes paroles, le même curé. Je suis morte comme ils sont morts, et je les entends déjà à la messe : « Ceux qui se sont endormis dans l’attente de la résurrection … ».
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MessageSujet: Re: "Réconciliation funeste"   Lun 17 Jan - 0:38

Tu me l'avais déjà fait lire, celui la, et j'aime toujours autant, il est efficace et bien stylisé dans son écriture. Bien joué.
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MessageSujet: Re: "Réconciliation funeste"   Lun 17 Jan - 1:32

A toi oui, mais pas à tous je crois. Et je ne me souvenais plus de la version que je t'avais faite lire, celle-ci étant la troisième.

Mais merci beaucoup.
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MessageSujet: Re: "Réconciliation funeste"   Lun 17 Jan - 22:16

Je me souviens très bien de cet écrit. Il m'a marquée et je repense régulièrement à cette histoire.
Je crois que j'avais eu une autre version par contre, je me souviens d'une sensation de lourdeur que je n'ai pas retrouvée ici.
Oh que j'y pense, y-a-t-il un système de notation des posts ? Cela pourrait être intéressant de mettre une note sur nos écrits !
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MessageSujet: Re: "Réconciliation funeste"   Lun 17 Jan - 22:44

Merci, ça me flatte beaucoup. Pour un peu, j'en ronronnerais.

Pour la version, c'est la troisième, qui doit dater de mars-avril, et tu dois avoir la deuxième, celle de décembre.
Je me souviens que j'avais voulu alléger le style, et rendre une autre idée, plus dans l'idée d'une âme humaine et de ses sentiments plus incertains, dans l'idée d'une frontière ténue et indéfinie entre l'amour et la haine. Pis Freud aussi, l'inconscient tout ça.

Enfin c'est pas à moi de commenter mes textes !

Dans tous les cas merci beaucoup Princesse Loudie.

Système de notation, je ne sais pas si ça existe, mais on pourrait l'envisager. Au pire, y a les sondages qui pourraient remplir cet office.
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MessageSujet: Re: "Réconciliation funeste"   Mar 18 Jan - 0:11

Il y a les sondages, mais c'est à celui qui postera son texte de voir si il veut intégrer un sondage, je ne pense pas qu'il faille en faire un automatisme.

Sinon moi j'avais déja lu cette version, je crois.
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MessageSujet: Re: "Réconciliation funeste"   Mar 18 Jan - 0:14

Peut-être qu'une note serait trop scolaire. Une appréciation vaut mieux, et donne un sens au travail à faire pour faire mieux
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MessageSujet: Re: "Réconciliation funeste"   Mar 18 Jan - 0:21

Je pense aussi, mais si jamais quelqu'un se sent de mettre une note un jour, qu'il le fasse, ça ne me traumatiserait pas.
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MessageSujet: Re: "Réconciliation funeste"   Mar 18 Jan - 0:56

Traumatiser non, mais je préfère les critiques, c'est plus constructif.
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MessageSujet: Re: "Réconciliation funeste"   Mar 18 Jan - 1:00

La présence de la note n'empêche pas forcément la critique.
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MessageSujet: Re: "Réconciliation funeste"   Mar 18 Jan - 1:04

C'est juste. Tout ça pour dire, je n'ai rien contre les notes, mais pas sans une critique constructive, sinon elle perd son sens.
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